ANDY WAHLOO
Retour de vacances… Et pour se consoler de n’avoir pas eu un juillet d’été (quelle importance finalement d’avoir pris 3 kgs ou pas vu qu’on n’a pas sorti les maillots de bain ?!), un Mojito nous a semblé la solution idéale la semaine dernière, pour noyer notre désespoir dans l’alcool.
Qui dit Mojito, dit forcément Andy Wahloo, qui propose l’un des meilleurs de la capitale, selon le Figaroscope.
Ce bar, situé juste à côté du Derrière, dans l’un des hôtels particuliers d’Henri IV, mélange deux styles complètement différents : l’esprit méditerranéen d’un bar à kémias (des tapas méditerranéennes) et le style pop-art à la Andy Warhol. Cohabitent joyeusement de la camelote kitsch et des accessoires orientaux, dans une ambiance totale récup’ : des bidons de peinture en poufs, des caisses de Coca en table ronde ou encore des barils de pétrole pour supporter les platines.
Profitant d’une éclaircie (qui dure, qui dure !…), on s’est installés en terrasse, sur les confortables banquettes, pour siroter ce délicieux cocktail (à 10€ quand même), accompagné de finger food (le club wahloo, honorable à 10€). La cour est aussi chouette que celle du Derrière, avec les banquette, les coussins de couleur, les plantes vertes ; un petit moment d’évasion en août, même quand on n’est pas en vacances !
Ce qui est moins honorable, en fait, c’est l’accueil, pas franchement agréable. Après 20h, ce repère ultra bobo est blindé, du coup la physio à l’entrée se fait pas forcément accueillante, et les serveurs à l’intérieur sont pressés, limite hautain. Apparemment il vaut mieux être reconnu pour bénéficier d’un service souriant… C’est dommage…
Le + : le Mojito, délicieux, même s’il est un peu cher
Le - : l’accueil pas très agréable
69 rue des Gravilliers
75 003 Paris
01 42 71 20 38
www.andywahloo-bar.com
Et accessoirement il faut arriver hyper tôt pour avoir une place en terrasse (ou coucher avec la physio je ne sais pas c’est une piste à creuser)